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Lutte contre la déforestation dans la région de l’Est : Kantchari et Partiaga se dotent de plans d’action

 

Pour sauvegarder les ressources naturelles et spécifiquement Réduire les émissions de la déforestation et la dégradation des forêts (REDD+), les organes communaux de Kantchari et de Partiaga ont tenu un atelier, les 9 et 10 décembre 2019 à Fada N’Gourma. Durant les deux jours de session, les comités communaux et les cellules techniques communales ont été outillés. Les auteurs peuvent désormais assumer pleinement leur rôle dans la lutte contre la déforestation et la dégradation des forêts.

 

Région réputée pour ses forêts denses, la région de l’Est est de plus en plus menacée par une déforestation galopante. La flore est en danger. Les initiatives se multiplient donc pour la préserver. Parmi celles-ci, l’initiative Réduire les émissions de la déforestation et la dégradation des forêts (REDD+). Pour Fidèle Kanlanfe Damba Ouoba, maire de la commune de Kantchari, le processus REDD+ a pour objectif de réduire la déforestation et la dégradation des forêts et d’encourager leur conservation et leur gestion durable, tout en améliorant les stocks de carbone forestier ainsi que les conditions de vie des populations qui dépendent des forêts.

Fidèle Kanlanfe Damba OUOBA Maire de kantchari.

 

Le maire qui, est par ailleurs le président du Comité communal de REDD+, a ajouté qu’avec la rédaction d’un plan de préparation à la REDD+, le Burkina Faso a opté, avec l’accompagnement des ses partenaires techniques et financiers, pour une approche intégrative et inclusive de toutes les couches sociales de la population. Ce, en en vue de construire une stratégie nationale REDD+ à laquelle toutes les composantes sociales vont adhérer. Selon lui, c’est ce qui explique la création des deux organes au niveau communal : le comité communal et la cellule technique communale.

L’atelier de Fada a connu la présence du secrétariat technique national REDD+ issu du ministère de l’Environnement, de l’Economie verte et du Changement climatique. Fidèle Kanlanfe Damba Ouoba a, par ailleurs, remercié les partenaires techniques et financiers qui continuent de soutenir le Burkina Faso. Il les a exhortés à poursuivre leurs appuis, surtout en ces moments difficiles marqués par l’insécurité dans le pays.

LE FASO.NET