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La région des Cascades est une région à vocation agricole, les atouts dont elle dispose ne sont plus à démontrer. En effet, on dénombre une gamme variée de cultures à savoir le sorgho, le mil, le maïs, le riz et le fonio pour le compte des cultures vivrières ; le niébé, la patate et l’igname en ce qui concerne les autres cultures vivrières ; le coton, l’arachide, le sésame, le souchet pour le compte des cultures de rente ; les choux, les tomates, l’ognon, le piment au titre des cultures maraichères et enfin les cultures fruitières non moins négligeables composé d’anacardes, de mangues, de bananes, de pomme d’acajou, etc.

La production céréalière est de l’ordre de 214 902 tonnes par an. Les données statistiques montrent que le maïs est la principale spéculation végétale dans la région et joue un rôle important comme potentiel exportable. Il est la base de l’alimentation des populations locales et constitue également pour elles une source de revenus. Il est suivi par le sorgho dont la production durant ces 5 dernières années a connu une fluctuation d’année en année, et ce depuis 2011.

Les superficies emblavées en céréales varient entre 90 000 et 130 000 ha par an. Le maïs et le riz occupent respectivement 72% et 13,86% des superficies emblavées contre 10,94% pour le sorgho et 1,97% pour le mil.

Les rendements du maïs, du riz, du mil et du sorgho connaissent une variation annuelle très sensible. Ainsi, les rendements du mil varient entre 639 à 1573 kg/ha, ceux du sorgho entre 1020 et 1189 kg/ha, le maïs entre 1909 à 2025 kg/ha, le riz 1017 à 1265 kg/ha.

Le sous-secteur de l’agriculture regorge de nombreuses potentialités. En effet, le potentiel en terres de bas–fonds de la région est évalué à 161 318,7 ha (PSSA, 1999). Toutefois, 37 872 ha sont aménageables dont 32 600 ha dans la Comoé et 5 271 ha dans la Léraba. Ce potentiel présente des perspectives intéressantes pour le développement de l’agriculture pluviale et irriguée dans la région à l’horizon 2025. En 2016, le total des superficies aménagées de la région est évalué à 9 311 ha. On note également d’autres atouts qui sont entre autres :

  • une bonne cohabitation agriculteurs-éleveurs avec une tendance à l’intégration agriculture- élevage ;
  • une existence de terres cultivables ;
  • une bonne pluviométrie pour les activités agricoles ;
  • une existence d’expériences en techniques modernes notamment les CES/DRS ;
  • une existence de bras valides ;
  • une présence d’OPA opérant dans plusieurs filières ;
  • une existence de filières porteuses (sésame, mangue, anacarde, maïs, etc.) ;
  • une position frontalière favorable aux échanges ;
  • une arboriculture en plein essor ;
  • une existence d’unités de transformation.

 


Pour avoir plus de détail, vous pouvez télécharger le document  ⇒ L’agriculture dans la Région des cascades



   

 


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Statistiques Agricoles au Burkina

 


 


 

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