Sports et Loisirs



Plusieurs disciplines sportives et de loisirs sont pratiquées dans la Région du Centre : le football, le volleyball, le basketball, le handball, l’aérobic, la lutte, le tennis, les arts martiaux, la pétanque, la natation, le cyclisme, l’athlétisme, etc.

Palais des sports Ouaga 2000


Le sport le plus pratiqué en termes de participants (48 clubs avec environ 1500 participant contre 5897 au pal national) et de manifestations (championnat national, compétitions de la ligue, Maracaña, compétition des promoteurs privés dont Airtel jeunes talents, coupe copa cola cola, USSUBF, etc.) reste le football et ce, dans les différentes catégories.

Les disciplines de sports collectifs et de loisirs tels le basket-ball, le handball, le volley-ball, la pétanque et le cyclisme sont les plus pratiquées dans le centre urbain.

Les plus grandes infrastructures de sport et loisirs de la région sont résumées dans le tableau suivant :


Les grandes infrastructures sportives dans la Région du Centre


 

Le secteur des sports et loisirs bénéficie d’un certain nombre d’atouts qui concourent à son développement. Ces atouts sont :

  • l’existence d’infrastructures et d’équipement sportifs diversifiés ;
  • l’existence d’entreprises de confections et de commercialisation d’équipements sportifs ;
  • l’existence de structures régionales de gestion des infrastructures sportives et de loisirs (collectivités territoriales) ;
  • la bonne structuration ;
  • l’accroissement du nombre des structures régionales ;
  • la diversification des disciplines sportives ;
  • la disponibilité de cadres spécialisés en sport et loisirs ;
  • la disponibilité d’animateurs en sport pour tous ;
  • l’existence d’une école nationale de formation des cadres de sport et de loisirs ;
  • l’existence de personnel formé au niveau des collectivités territoriales et rattaché à la direction régionale ;

Les principales manifestations sportives et de loisirs dans la région au cours des cinq (5) dernières années sont dressées dans le tableau ci-après.


L’agriculture dans la Région du Centre est menée essentiellement dans les communes rurales où elle constitue la principale activité économique. Dans la commune de Ouagadougou, l’agriculture est très marginale, même si l’activité continue d’être menée dans les quartiers périphériques de la ville. D’une manière générale, l’agriculture est pratiquée dans un contexte de très forte pression de l’urbanisation entrainant la raréfaction des espaces cultivables. Cette contrainte fait de la région la dernière au niveau national sur les treize en termes de production agricole. En effet, au cours de la campagne 2015, la production céréalière totale de Région du Centre qui était de 81 370 tonnes ne représentait que 1,94% de la production nationale est estimée 4 189 555 de tonnes de céréales.

Les cultures pluviales sont les plus importantes et les principales spéculations sont le sorgho (blanc et rouge), le mil, le maïs, l’arachide, le niébé, le voandzou, et le sésame. A l’image de tout le pays, l’agriculture dans la région est fortement tributaire de la pluviométrie dont la variation entraine une forte fluctuation de la production d’une année à l’autre.

 

Manifestations sportives et de loisirs dans la Région du Centre


 

Cependant pour un meilleur épanouissement du secteur il est important de lever les contraintes/difficultés suivantes :

  • l’insuffisance des infrastructures ;
  • le mauvais état de ces infrastructures ;
  • la mauvaise répartition de ces infrastructures ;
  • la lourdeur des procédures administratives et financières ;
  • l’insuffisance de structures de gestion de ces infrastructures ;
  • l’insuffisance des infrastructures en quantité et en qualité dans les établissements scolaires de la région ;
  • le coût élevé des équipements sportifs ;
  • la mauvaise gestion des structures sportives ;
  • l’absence de structures pour certaines disciplines de loisirs ;
  • la mauvaise répartition spatiale ;
  • la mauvaise organisation ;
  • l’insuffisance de qualification du personnel sportif ;
  • le nombre insuffisant d’animateurs, d’encadreurs et d’entraineurs au niveau régional ;
  • l’insuffisance d’offre de formation dans les domaines de sport et de loisirs

 



Cultures


Le caractère cosmopolite de la région fait d’elle un véritable carrefour culturel. Elle enregistre à elle seule trente-cinq (35) vedettes de la chanson traditionnelle, quarante (40) troupes de danse traditionnelle pool adulte et treize (13) pool jeune, neuf (09) troupes de cœurs populaires, dix-sept (17) troupes de musique instrumentale traditionnelle, neuf (09) troupes chorégraphiques, dix (10) orchestres, douze (12) ballets et de six (06) troupes de théâtre. Certaines communes rurales disposent de maison des jeunes et d’une maison de la femme. Par ailleurs, les acteurs de la culture sont regroupés en de nombreuses faîtières. Le secteur se professionnalise de plus en plus avec l’apparition d’industries culturelles qui sont de véritables moteurs de développement par la création d’emplois et de devises. A cela s’ajoute la volonté politique de plus en plus affichée de promouvoir le patrimoine culturel et touristique en tant que richesse nationale. Cependant, si la culture est en phase de devenir un secteur pourvoyeur de devises, des contraintes multiformes contribuent à freiner les efforts des acteurs. Il s’agit principalement de l’insuffisance et de l’inégale répartition des infrastructures culturelles dans la région, de l’insuffisance des ressources humaines qualifiées, de l’offre de formation et d’éducation limitée au regard des besoins du secteur, de l’absence d’institut de troisième cycle au niveau national, causant ainsi une faiblesse de la recherche en matière de culture.


   

 


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