Le transport urbain collectif dans la Région du Centre est alimenté par la Société de Transport en Commun de Ouagadougou (SOTRACO) et les taxis. Malheureusement ce mode de transport est mis à rude épreuve par un parc d’engins à deux et quatre roues individuels très fourni du fait de l’implantation des sociétés de montage et de vente dans le pays (à Ouagadougou précisément). On peut citer : la Société WATAM KAIZER, BUKKINA MOTO, la Société Industrielle de Montage de Motos (SIMMO-MEGAMONDE), d’autres vendeurs agréés des deux roues prolifèrent dans la ville; la Société Burkinabè de Crédit Automobile (SOBCA), la CFAO pour les quatre roues


Le transport urbain profite d’un réseau routier urbain bitumé dans son ensemble et qui se voit renforcé aujourd’hui par le programme de bitumage de la voirie dans les quartiers périphériques de la ville de Ouagadougou et les échangeurs.

En matière de transport ferroviaire, le trafic est surtout lié à l’exploitation de la ligne Ouagadougou-Abidjan par la Société SITARAIL.

Le transport aérien quant à lui, est en nette évolution du fait de la présence de l’aéroport et de la position de plus en plus affirmée de la Capitale Ouagadougou dans l’organisation des manifestations internationales (sommet, conférences, foires, etc.).

Le développement du secteur est favorisé par les atouts suivants :

  • l’existence d’une direction Générale de Transport Terrestre et Maritime bien structurée ;
  • l’existence d’un plan d’actions de la sécurité routière ;
  • l’existence de compagnies de transport desservant la région ;
  • l’existence de texte réglementant le secteur de transport ;
  • l’existence d’une gare ferroviaire ;
  • l’existence d’un aéroport international dans la région ;
  • la présence de gares routières ;
  • la présence d’acteur d’appui dans le secteur (Banque Mondiale, la BAD, etc.) ;
  • l’existence d’une loi définissant les catégories de transports et les conditions d’exercice de la profession de transporteur routier ;
  • l’existence d’une loi d’orientation des transports terrestres (loi 025-2008/AN) ;
  • l’existence de route nationale, régionale, et départementale ;
  • la délivrance de licence de transport.

Cependant, les différentes contraintes qui entravent le développement du secteur sont :

  • le manque de ressources financières pour la promotion des activités ;
  • l’insuffisance des ressources humaines ;
  • le manque de spécialisation des acteurs du transport ;
  • l’insuffisance personnes qualifiées ;
  • l’absence de plan de stationnement et de circulation dans la région ;
  • la non-adhésion des différents acteurs aux politiques de développement du secteur ;
  • la mauvaise qualité des moyens de transport ;
  • le caractère informel du secteur ;
  • l’insuffisance des capacités techniques spécifiques dans le domaine du transport terrestre maritime et maritime.

     

 


VOIR  AUSSI ⇓


Le Guide

MINISTERE DU TRANSPORT

DOCUMENTS ET ARCHIVES

 


 


 

 

Conseil Régional du Centre



 

 

Plus dans cette catégorie : « Industrie Historique »