Le Centre-Nord

Manager Centre

Manager Centre

En marge du Forum régional des femmes de la région du Nord, la ministre de la Femme, de la Solidarité nationale, de la Famille et de l’Action humanitaire, Hélène Marie Laurence lboudo, a inauguré un centre de transit destiné à la prise en charge des enfants en situation de mobilité dans le Yatenga. C’était ce vendredi 14 février 2020, à Ouahigouya.

samedi, 01 février 2020 13:58

Agriculture


L’agriculture est la principale occupation et la première source de revenus des populations de la région. En effet, selon les résultats préliminaires de la phase 1 du Recensement Général de l’Agriculture (RGA 2006-2010), 94,2% des ménages sont agricoles[1], ce qui représente environ 633 670 personnes sur une population totale de 641 443 habitants. C’est une agriculture toujours orientée vers la subsistance qui laisse peu de place à la commercialisation et/ou à la transformation.

Les ressources agricoles

Le facteur humain est l’un des facteurs qui influencent significativement la production agricole dans la région. Les superficies emblavées sont fonction du nombre de personnes dans le ménage. 94,2% des ménages de la région, soit environ 799 701personnes (dont 423 062 femmes) sont agricoles et vivent pour la plupart en milieu rural. 

L’effectif important de la population agricole et sa relative jeunesse constituent certes des atouts, mais sa faible qualification et son analphabétisme pourraient constituer un frein à la modernisation de l’agriculture. Un renforcement des capacités techniques et organisationnelles de la population agricole doit être une priorité à court et moyen termes. 

Le système d’exploitation des terres au Centre-Sud, comme partout ailleurs au Burkina, est lié à des règles coutumières qui en déterminent l’accès et la gestion. La terre est un patrimoine commun appartenant aux premiers occupants ou à leurs descendants et constitue de ce fait un élément constitutif de l’identité du groupe. 

Toute demande d’exploitation de la terre doit être adressée à ces derniers. La forme d’exploitation demeure le don qui correspond à un prêt à durée indéterminée. Les femmes et les jeunes ont aussi accès à la terre même si les superficies restent très limitées. Cependant le pouvoir de décision et de gestion appartient à l’homme qui est en général le chef de ménage ou l’aîné du lignage. 

La gestion du  foncier  est aujourd'hui régie par la nouvelle loi  n° 034//AN du 02 Juillet 2012  portant Réorganisation Agraire et Foncière (RAF) et la loi 034/AN-2009 portant régime foncier rural du 16/06/2009. Ces textes visent  à permettre un meilleur accès au foncier et une sécurisation plus facile des acteurs économiques par une réduction des coûts des titres et une simplification de la procédure d’obtention desdits titres.  Dans le cadre de mise en œuvre  de cette loi, 12 communes (Guiba, Béré, Bindé, Saponé, Kayao, Ipelcé, Doulougou, Gogo, Gon-Boussougou, Noberé, Guiaro, Tiébelé) ont mis en place leur Service Foncier Rurales et les structures de gestion foncières au  niveau des villages avec l’appui du MCA et de PNGT2-3.

 Télécharger le document complet


[1] « Est considéré comme ménage agricole, tout ménage qui a déclaré pendant le RGPH 2006 pratiquer l’une au moins des activités suivantes : les cultures temporaires (pluviales, horticoles), l’élevage ou l’arboriculture fruitière ».


 



 

samedi, 01 février 2020 12:48

Agriculture



 

Les activités agricoles représentent la principale occupation économique des populations de la région. Au nombre des spéculations agricoles rencontrées, les cultures céréalières sont les plus importantes avec comme principales spéculations le sorgho (blanc et rouge), le maïs, le mil et le riz. Outre les céréales, l’on rencontre d’autres cultures vivrières et des cultures de rente. A l’image de l’ensemble du pays, l’agriculture dans la région reste fortement tributaire de la pluviosité dont la quantité et la répartition dans l’espace et dans le temps impriment des variations sensibles des productions d’une année à l’autre.  Les provinces du sud de la région (provinces du Ziro et de la Sissili) plus arrosées et disposant de terres plus fertiles subissent de plus en plus l’afflux d’une nouvelle catégorie de migrants que sont les agrobusinessmen, toute chose qui exacerbe la problématique foncière dans ces localités.

L’agriculture dans la région se pratique selon principalement quatre systèmes de production (PRD-COS, 2012-2016)qui sont les suivants : 

Le système de subsistance à dominance céréalière.

Il est pratiqué sur de petites exploitations d’une superficie moyenne de 3,8 ha sur laquelle les céréales sont dominantes. Dans ce système, lagrande majorité des exploitants agricoles produisent du sorgho, du mil, du riz et de plus en plus du maïs pour leur consommation familiale. L’ensemble des travaux est réalisé manuellement ou en traction animale, mais le sous-équipement en matériel aratoire et en animaux de trait conduit à une préparation du sol très légère. L’utilisation de l’engrais est presque exceptionnelle. Ce système est très exigeant en main d’œuvre pour les différentes opérations culturales qui se font manuellement. Le faible niveau d’équipement et les difficultés d’obtention de la fumure organique conduisent à la faible productivité de ce système que l’on retrouve un peu partout dans la région.

Le système traditionnel pluvial à orientation semi commerciale.

Ce système est représenté par des exploitations à dominance céréalière avec une superficie moyenne de 6 ha. Cependant, ces exploitations se distinguent par des besoins monétaires de plus en plus élevés ce qui amène les exploitants à développer des stratégies pour disposer, en plus des besoins alimentaires, de l’argent nécessaire à la satisfaction des besoins familiaux, d’où l’introduction des productions de rente dans l’exploitation. On rencontre ce système surtout dans les zones cotonnières (Ziro et Sissili).

Le système irrigué amélioré à vocation commerciale.

Il s’agit des systèmes qui intègrent l’irrigation et les cultures de saison sèche : légumes, fruits, etc. Les volumes et qualités des légumes produits dans la région sont caractérisés par une différence bien marquée entre les deux saisons :

  • pendant la saison sèche, la production est abondante, la diversité des légumes importante et la qualité très satisfaisante ;
  • pendant la saison des pluies, la variété est moindre, la qualité et le volume produit nettement plus bas. En cas de concurrence dans le calendrier, ces cultures passent au second rang après les céréales.

Ce système est beaucoup pratiqué dans le Sanguié.

Le système émergent intégrant l’agriculture et l’élevage.

Les systèmes dits émergents sont par définition des systèmes atypiques, réalisés par des agro businessmen à moyen ou fort pouvoir d’investissement. Le plus souvent, c’est l’utilisation de la culture attelée ou motorisée et d’intrants à grande échelle qui est pratiquée.

Ces systèmes d’exploitation, surtout pratiqués dans le Ziro et la Sissili, se caractérisent par une véritable conquête foncière avec des exploitations de grande taille variant parfois entre cinquante (50) et cent cinquante (150) ha, voire plus.Cela pose parfois des problèmes entre les populations et les nouveaux acteurs.

 

Pour plus d'informations, Télécharger le document: Agriculture dans le centre Ouest

 

 


VOIR  AUSSI ⇓


L'AGRICULTURE AU NIVEAU NATIONAL

MINISTERE DE L'AGRICULTURE

Statistiques Agricoles au Burkina



 

L’Agence de financement et de promotion des petites et moyennes entreprises (AFP-PME) a organisé, le lundi 20 janvier 2020, un séminaire de formation sur le concept « Entreprendre à zéro franc (EZF) », au profit des jeunes de la région du Centre-est. Une session qui se tient dans le cadre de la Caravane « Entreprendre à zéro franc (EZF) » lancée par l’AFP-PME, en juin 2019.

L’ONG EDUCO (Fundacion y cooperacion) a remis des équipements bureautiques et des registres aux services d’état civil des centres principaux et secondaires des régions du Centre-Nord, Nord et du Sahel. La remise officielle de ses équipements bureautiques et registres s’est tenue, ce lundi 20 janvier 2020 à Ouagadougou, en présence du représentant du président du conseil de l’Association des municipalités du Burkina (AMBF), Louis Bazimo.

Une fois n’est pas coutume. Loin des joutes oratoires sur l’application de l’Impôt unique sur les traitements et Salaires (IUTS) sur les primes et indemnités – ce sujet qui cristallise l’attention des acteurs sociaux – la Coordination des syndicats du ministère en charge de l’Economie, des Finances et du développement (CS-MEF) se « lance » dans l’humanitaire. Ses premiers responsables ont signé, ce vendredi 17 janvier 2020, à Ouagadougou, une convention avec l’Association burkinabè d’assistance et de secours populaire (ABASSEP) pour la mise en œuvre d’actions au profit des personnes déplacées internes dans les régions du Sahel, du Centre-nord et de l’Est.

Ce 18 janvier 2020, le Conseil régional du Centre de l’Ordre national des infirmiers et infirmières du Burkina a tenu sa première assemblée régionale de l’année. Une rencontre qui a fait le bilan du mandat 2016-2019 du Conseil régional de cet ordre.

Le droit à l’éducation pour tous les enfants, quel que soit leur handicap, est un droit fondamental. Ce principe est bien compris par l’école catholique de Manga, qui accueille en son sein des élèves en situation de handicap. L’atout qui fonde l’espoir de cette école, c’est le programme de Réhabilitation à base communautaire (RBC). Parmi les élèves en situation de handicap, la jeune Arlette. Elle a toutes ses facultés intellectuelles, mais ses pieds sont endormis. Malgré son handicap et son jeune âge, elle rêve, un jour, d’embrasser une carrière dans le domaine de la santé.

mardi, 07 janvier 2020 11:05

L'agriculture

                                                                                

Facebook YouTube

 



 

     

 

Source: institut de recherche pour le Développement (IRD)


L’agriculture dans la Région du Centre est menée essentiellement dans les communes rurales où elle constitue la principale activité économique. Dans la commune de Ouagadougou, l’agriculture est très marginale, même si l’activité continue d’être menée dans les quartiers périphériques de la ville. D’une manière générale, l’agriculture est pratiquée dans un contexte de très forte pression de l’urbanisation entrainant la raréfaction des espaces cultivables. Cette contrainte fait de la région la dernière au niveau national sur les treize en termes de production agricole. En effet, au cours de la campagne 2015, la production céréalière totale de Région du Centre qui était de 81 370 tonnes ne représentait que 1,94% de la production nationale est estimée 4 189 555 de tonnes de céréales.

Les cultures pluviales sont les plus importantes et les principales spéculations sont le sorgho (blanc et rouge), le mil, le maïs, l’arachide, le niébé, le voandzou, et le sésame. A l’image de tout le pays, l’agriculture dans la région est fortement tributaire de la pluviométrie dont la variation entraine une forte fluctuation de la production d’une année à l’autre.

Pour avoir plus de détail, vous pouvez télécharger le document  ⇒ L’agriculture dans la Région du Centre



     

 


VOIR  AUSSI ⇓


L'AGRICULTURE AU NIVEAU NATIONAL

MINISTERE DE L'AGRICULTURE

Statistiques Agricoles au Burkina

 


 


 

 

Conseil Régional du Centre



 

lundi, 06 janvier 2020 11:17

Environnement

Foresterie

Le sous-secteur de la foresterie rencontre beaucoup de difficultés. Les ressources forestières s’amenuisent sous les effets conjugués de l’exploitation abusive de la faune et de la flore, l’occupation des forêts classées et la conversion des forêts naturelles en champs d’anacarde qui menacent la disparition de certaines espèces forestières. 

Au titre d’autres contraintes, on peut noter : 

  • le braconnage transfrontalier très développé ;
  • la faiblesse de prise en compte de l’éducation environnementale dans les établissements scolaires ;
  • le développement de l’orpaillage artisanal ;
  • la faiblesse des aménagements paysagers dans les villes ;
  • la destruction du couvert végétal ;
  • la non concession de la forêt classée de Boulon /Koflandé ;
  • la faible organisation des filières des produits forestier ligneux(PFL) et non ligneux(PFNL) ;
  • la faible capacité de transformation des PFNL ;
  • la difficile cohabitation entre hommes et éléphants ;
  • la pollution des plans et cours d’eau par l’utilisation des pesticides de tout genre ;
  • la prolifération des sachets plastiques non biodégradables ;
  • le rejet des déchets industriels ;
  • la faible prise en compte des bonnes pratiques d’adaptation au CC ;

la faible prise en compte des évaluations environnementales dans les

politiques publiques, les plans, les programmes et les projets ;

  • le faible suivi des PGES des ouvrages, des projets et des programmes
  • La persistance de l’utilisation incontrôlée des produits chimiques nocifs pour la santé humaine, animale et de l’environnement ; ü le rejet de gaz nocifs.

 

 

Page 1 sur 4