Le Sud-Ouest

Potentialités

Potentialités (3)

  Le transport

L’état du réseau dans son ensemble est dans un état peu satisfaisant du point de vue confort, praticabilité…Cela dû au fait que depuis l’année 2015 il n’y’a pas eu de travaux d’entretien courant sur l’ensemble du territoire national, ce qui permettaient de mettre la route dans un bon état de service. Conséquence cela a entrainé des dégradations en certains points du réseau. Mais toutes ces dégradations ont été relevées lors des inventaires de dégradation courant 2017-2018 en vue de la préparation des travaux de l’entretien courant de l’année 2019. Afin de palier cela le ministère a procédé au lancement de quelques travaux sur un certain nombre de tronçon en attendant les travaux d’entretien courant.

  La Télécommunication

La région bénéficie de la présence du réseau téléphonique fixe de l’ONATEL et de la téléphonie mobile ORANGE, TELMOB et TELECEL. Toutes les communes urbaines de la région sont couvertes par le réseau téléphonique fixe ou mobile. En outre, elle dispose de six (6) radios locales dont trois (3) à Gaoua, une (1) à Diébougou, une (1) à Dano et Disshin. La région compte une télévision locale en l’occurrence la RTB2 Sudouest installée en 2013. On note cependant, quelques zones non couvertes par les réseaux mobiles dans certaines localités.

  Le Commerce et service marchands

Les activités commerciales s’organisent autour des principaux marchés (18) dont cinq (5) modernes dans les chefs-lieux de province et Ouéssa (Hamélé), des marchés secondaires (22) et des marchés villageois (40). Les infrastructures marchandes de la région se développent avec la construction des quatre marchés modernes, de trois gares routières dans trois chefs-lieux des communes urbaines (Diébougou, Dano et Gaoua) et de boutiques de rue. Le commerce reste dominé par le secteur informel.


ETAT DES LIEUX DU SECTEUR DE LA TRANSFORMATION INDUSTRIELLE ET ARTISANALE


          l’industrie  


Le tissu industriel est embryonnaire dans la région du Sud-ouest. En effet il se caractérise par l’existence de quelques unités de petites et moyennes tailles, exerçant surtout dans l’agro-alimentaire (mini laiteries, boulangeries, unités de fabrication de miel et d’eau, etc.). Elles sont au nombre de 24 dont 15 dans la seule province du Poni.

Aussi, la région compte une usine d’égrenage de coton de la SOFITEX à Diébougou.


          l’artisanat 


A l’inverse de l’industrie, l’artisanat est l’une des principales activités exercées par la population après l’agriculture, l’élevage et la pêche. Les ouvriers et les artisans représentent 13,41% de la population de la région. L’artisanat comprend : 

  • l’artisanat d’art qui comprend la poterie, la sculpture de bois, la fabrication de la figurine en plâtre et des masques. Il occupe les deux sexes sans distinction ;
  • l’artisanat de service correspondant aux métiers de la forge, la vannerie, le tissage (nattes et vêtements) et la fabrication traditionnelle de meubles ;
  • l’artisanat de production couvrant les services d’entretien ou de réparation relevant de la mécanique, de l’électricité, de la plomberie, de la maçonnerie, de la blanchisserie, de la teinture. Il est pratiqué tant en milieu urbain que rural. L’artisanat est confronté à un certain nombre de contrainte parmi lesquelles on peut citer :
  • la difficulté de l’accès au crédit et partant le manque de fonds de roulement ;
  • le faible niveau de formation des artisans ;
  • le faible niveau d’équipement des artisans ;
  • les difficultés d’écoulement des produits artisanaux ;
  • l’inorganisation du secteur ;
  • la rareté de la matière première.

           


            L’orpaillage 


Il existe dans la région du Sud-Ouest diverses ressources minières. On dénombre d’importants gisements de cuivre à Gaoua dans la province du Poni (gisements de Diénéma-sud et de Gongondy). 

Par ailleurs, les résultats de recherche de trois sociétés d’exploration minière (Volta Resssources, Ampella Mining Gold SARL, Orezone Resources Inc.) publiés, montrent un potentiel de 5 à 6 tonnes d’or dans la province de la Bougouriba (Bondigui) ; 37,20 tonnes d’or dans la province du Noumbiel (Batié) ; 33,04 tonnes d’or et 330 400 tonnes de cuivre dans la province du Poni (Gaoua).

Le secteur minier est caractérisé par le phénomène de l’orpaillage. En effet, on répertorie 40[1] sites d’exploitation artisanale de l’or repartis dans les communes de Guéguéré, Disshin, Zambo et Dano dans le Ioba ; Bondigui et Diébougou dans la Bougouriba, Gbomblora, Kampti et Gaoua dans le Poni et Boussoukoula, Midebdo, Legmoin et Batié dans le Noumbiel. Ce chiffre n’est pas exhaustif en raison du caractère temporaire de certains sites.

L’orpaillage induit des conséquences inestimables du point de vue environnemental et social à court, moyen et long terme. 

Sur le plan social, on note la cherté des produits de base, la prostitution, l’abandon de l’école et le travail des enfants sur les sites, etc. Le travail des enfants est un phénomène qui prend de l’ampleur du fait du boom de l’orpaillage dans la région qui a entrainé une demande importante de main d’œuvre. Des données provenant de contrôles effectués par la direction régionale du travail et de la protection sociale du Sud-ouest (DRTPS-SUO), il ressort que 131 enfants ont été victimes de pires formes de travail sur les sites miniers en 2017. Ces enfants participent au travail dans les galeries, au concassage du minerai, à l’approvisionnement en eau, au vannage, au lavage de la poudre de minerai, au tamisage, au meulage et dans diverses activités de petit commerce sur les sites. Le travail se fait sans aucune mesure de précaution ou de protection pour minimiser les risques pour l’enfant. Aussi, les longues heures de travail, le port de charge lourde, le travail nocturne et tardif, l’exposition à des produits toxiques dangereux avec une rémunération dérisoire ou sans, font peser sur la santé de l’enfant de grave risque (d’éboulement, croissance, insécurité, maladies pulmonaires ou oculaires).

Au niveau de l’environnement, l’activité contribue fortement au déboisement et à la déforestation, à la dégradation des sols, à la pollution de l’air par la poussière et le monoxyde de carbonique, du sol, de l’eau et de la nappe phréatique par les produits chimiques toxiques, la dégradation de la biodiversité…

Dans la région du Sud-ouest, on observe particulièrement, une forte pression sur les forêts classées, des réserves totale et partielle de faune soupçonnées d’abriter des filons d’or. C’est le cas de la forêt classée de Koulbi qui a connu une invasion par les orpailleurs en 2014. En 2017, la direction régionale de l’environnement, de l’économie verte et des changements climatiques(DREEVCC) a dénombré 5 sites d’orpaillage dans les forêts classées de la région. L’exploitation minière artisanale contribue également à la réduction des zones de pâtures pour les animaux ou des surfaces cultivables. Cette situation a pour conséquence les nombreux conflits entre acteurs concernés. Les conflits entre populations et exploitants miniers se chiffrent par exemple à 13[2] en 2017.

Les défis de l’organisation et de la modernisation du secteur s’imposent donc afin d’atténuer les effets néfastes et d’apporter des retombées financières significatives à la région.

 

[1] Ces chiffres ont été fournis par la direction régionale de l’environnent, de l’économie verte et des changements climatiques (DREEVCC)

[2] Source : Préfectures, Mairies et Hauts Commissariats de la région.


ETAT DES LIEUX DU SECTEUR DE PRODUCTION AGRO-SYLVO PASTORALE


AGRICULTURE


L’agriculture est la principale activité économique de la population de la région du Sud-ouest. En effet 76,93% de cette population a comme principale activité l’agriculture. La région regorge un potentiel de bas-fonds aménageables et aménagés. Cependant on constate une faiblesse de la production maraichère et de la culture de contre saison dans la région. Plusieurs raisons pourraient expliquer cet état de fait notamment l’insuffisance et le tarissement précoce de certains points d’eau, la faible utilisation des semences améliorées de culture maraichère, la quasi absence de producteurs leader, l’insuffisance de la main d’œuvre, la faible exploitation des basfonds déjà aménagés du fait que l’activité soit faiblement intégrée dans les pratiques culturales de la population...

L’agriculture de la région, qui est de type extensif à l’instar des autres régions du pays, est également confrontée à de nombreuses difficultés. Il s’agit entre autres de l’accessibilité de la terre par les jeunes et les femmes, l’accessibilité aux semences améliorées, aux engrais et au matériel agricole et la faible utilisation des techniques modernes de production.

En portant un regard particulier sur l’accessibilité de la terre par les jeunes et les femmes, on remarque qu’en dépit de la loi 034-2012/AN portant réorganisation agraire et foncière au Burkina Faso, les jeunes et les femmes ont une accessibilité relativement difficile à la terre alors que ces couches représentent une catégorie importante de la population. En effet, des projections faites à partir du RGPH 2006, les femmes représentent 51,62% de la population de la région. Les mêmes projections laissent apparaitre l’extrême jeunesse de la population de la région. Par exemple, la population ayant moins de 25 ans représente 57,65% de la population.

Les défis majeurs dans le domaine agricole sont d’une part l’exploitation optimale des bas-fonds déjà aménagés et d’autre part l’aménagement et la mise en valeur des potentiels bas-fonds afin de booster la production dans le domaine du maraichage et de la culture de contre-saison.

Principales spéculations

Les spéculations qui sont principalement cultivées dans la région sont le maïs, le mil, le sorgho et le riz pour les cultures céréalières ; le niébé, le voandzou et l’arachide pour les légumineuses ; l’igname, la patate, le manioc et le fabirama pour les tubercules ; et le sésame, le coton, le tabac et le soja pour les cultures de rente.

  Superficies emblavées

Les tableaux ci-dessous donnent l’évolution des superficies mises en valeur pour les différentes productions dans la région durant la période 2014-2017. Pour les cultures céréalières, le maïs occupe la première place en matière de superficie emblavée avec 294 975 hectares. Quant aux cultures de rente et vivrière, les grandes superficies sont réservées respectivement au coton (138 391 hectares) et au niébé (52 289 hectares).

Évolution de la superficie emblavée céréalière (ha)

 

Évolution des superficies emblavées des cultures de rente et autres cultures vivrières (ha)

 


Production maraichère

Les principales cultures maraîchères sont : l’aubergine, les choux, la tomate, le gombo, la salade, les courgettes, le piment et les oignons. La production maraîchère est organisée principalement au niveau des bas-fonds et autour de certains barrages. Et celle-ci reste le fait de petits producteurs maraîchers. La tomate est la principale culture maraichère de la région avec une production totale de 2014 à 2017 de 25 684,4 tonnes, suivi de l’oignon bulbe.

 Evolution de la production maraichère (en tonnes)


Production céréalière

La production céréalière de la région était estimée à 976 493,64 tonnes entre 2014 et 2017. De cette production, la principale culture est le maïs avec 397 123,71 tonnes soit 40,67% de la production céréalière de la région, suivie du sorgho (blanc et rouge) avec 40,35% de la production régionale.

 Evolution  de la production céréalière de 2014 à 2017 (en tonnes)

 


Production vivrière

Le tableau ci-dessous donne l’évolution des autres cultures vivrières sur la période 2014-2017 par province de la région. La province du Poni est la première productrice de

Niébé et de patate, celle du Ioba de voandzou et le Noumbiel pour l’igname

On note par ailleurs une hausse des rendements entre les campagnes agricoles 20142015 et 2015-2016 de 3,41% témoignant d’une efficacité et d’une certaine maitrise des techniques culturales dans la production céréalière.

 Evolution de la production vivrière de 2014 à 2017 (en tonnes)


Production des cultures de rente

Quant aux cultures de rente, la province du Ioba reste la principale productrice de culture de rente de la région avec souvent plus de la moitié de la production régionale ces dernières années. Le coton demeure la principale culture de rente de la région et est principalement cultivé dans le Ioba et la Bougouriba.

Evolution de la production des cultures de rente de 2014 à 2017 (en tonnes)


Evolution des rendements des différentes spéculations

On note que les rendements des différentes spéculations dans la région varient en dents en scie de 2014 à 2017 témoignant des difficultés ci-dessus citées que rencontre le secteur de l’agriculture.

 Des rendements des productions céréalières campagne sur 4 ans (en t/ha)

 

Evolution des rendements des productions vivrières et des cultures de rente campagne sur 4 ans (en t/ha)


ELEVAGE


L’élevage constitue également une activité économique importante dans la région du Sud-ouest. Les espèces élevées sont principalement les bovins, les caprins, les ovins, les porcins, les asins, les équins et la volaille (poulets, pintades, dindons, canards, pigeons, oies). Au regard de sa situation géographique, la région du Sud-ouest constitue une zone de transhumance et de transit du bétail vers les pays voisins notamment la Côted’Ivoire et le Ghana.

Le mode d’élevage dominant demeure le type traditionnel extensif (système extensif transhumant et le système extensif sédentaire).

Evolution de l’effectif du cheptel de la région du Sud-ouest de 2013 à 2017.

La région compte des postes vétérinaires, des zones d’appui technique d’élevage ainsi que des unités d’appui technique d’élevage. Cependant, alors qu’il existe des bâtiments administratifs inoccupés, certains services de l’élevage sont sans local ou, au mieux, occupent des bâtiments très vétustes. L’exemple patent est celui de Niégo.

La région du Sud-ouest est la seule où il n’existe pas de zones pastorales aménagées. Cependant, des zones pastorales potentielles ont été recensées. Il s’agit des zones pastorales de Djigouè (Poni), Boni (Ioba), Nabéré (Bougouriba) et Bambassou (Noumbiel). Des négociations avec les autorités locales de Djigouè sont actuellement en cours et 10 000 ha sont attendus.

Quant aux équipements dans le domaine de l’élevage, le tableau ci-dessous nous en dresse la situation..

Situation des équipements dans le domaine de l’élevage en 2018

En observant l’état sanitaire du cheptel de la région, on remarque que les pathologies ayant affecté le cheptel entre 2013 et 2017 sont entre autres la pasteurellose, le PPCB, la fièvre aphteuse, la variole aviaire, l’influenza aviaire, la dermatose nodulaire et le charbon bactéridien. L’espèce n’ayant pas été touché est les asins.

En matière de conflits entre agriculteurs/éleveurs, on note une hausse de ceux-ci qui sont passés de 43 en 2015 à 143[1] en 2017 même si ces situations conflictuelles sont mieux gérer grâce aux efforts conjugués de l’administration générale, des collectivités et des autorités coutumières.

L’absence d’aménagement d’espace pastoral reste l’une des causes de la récurrence des conflits agriculteurs/éleveurs. A cette difficulté dans le domaine de l’élevage, on peut ajouter le faible niveau d’encadrement des éleveurs, le manque d’équipements… Les défis à relever au niveau de l’élevage sont donc la création de zones de pâturages et des pistes de bétail, la formation et la sensibilisation des producteurs, la construction de marché à bétail, le renforcement des services techniques chargés de l’encadrement des éleveurs et la construction d’infrastructures pastorales adéquates.

 


Les ressources minières

Il existe dans la région du Sud-ouest des ressources minières variées. On signale d’importants gisements de cuivre à Gaoua dans le Poni (gisements de Diénéména–sud et de Gongondy) estimés à 24 millions de tonnes de minerais à 0,8% cuivre et des indices d’or dans toutes les provinces de la région.

Par ailleurs, les résultats récents de recherche de trois sociétés d’exploration minière (Volta Ressources, Ampella Mining Gold SARL., Orezone Resources Inc.) publiés, montrent un potentiel de 5 à 6 tonnes d’or dans la Province de la Bougouriba (Bondigui) ; 37,20 tonnes d’or dans la Province du Noumbiel (Batié) ; 33,04 tonnes d’or et 330 400 tonnes de cuivre dans la Province du Poni (Gaoua).

On peut en guise de conclusion partielle dire que la région jouit de conditions physiques favorables pouvant influencer positivement son développement socioéconomique.


 ETAT DES LIEUX ET DEFIS DU SECTEUR « CULTURE, SPORTS ET LOISIRS »


La culture et le tourisme

Le sud-ouest une région à fort potentiel touristique et très attachée à la tradition ancestrale qui d’ailleurs est une identité culturelle de la région. Elle  abrite de nombreux sites touristiques dont les plus connus sont les ruines de Loropéni, le musée du Poni et le musée de la femme de Dano. Les autres sites touristiques sont principalement le cimetière militaire (français) à Batié, la tombe de Da Mar (fondateur de Batié), le Ouilé (grotte des Sofas), la colline Ioba, l’habitat Dagara, les grottes de Djikologo, la résidence du féticheur tradipraticien djan, la Colline de Tambili, les sanctuaires des rois Gans, la Grande maison de Da Bindouté, les collines à tranchée.

Les activités culturelles sont faiblement développées dans la région du sud-ouest. Des entretiens avec les autorités régionale, il ressort en projet l’organisation chaque année d’une semaine culturelle du sud-ouest et le dialogue des communautés religieuses qui seraient une occasion de brassage culturelle entre les communautés régionales d’une part et d’autre part de la frontière entre le Burkina Faso et les pays voisins ( cote d’Ivoire Ghana). Le défi de ce secteur demeure l’organisation des acteurs du monde culturel.

Au niveau de l’hôtellerie, toutes les provinces de la région possèdent des unités d’hébergement à capacités relativement faibles. La région compte 12 hôtels, 30 auberges, 1 campement, 2 motels et 10 centres d’hébergement et d’accueil, comme mentionné dans le tableau suivant.

De ce qui précède et des entretiens avec des personnes ressources, on retient que le tourisme n’est pas encore bien développé dans la région du sud-ouest. Outre la faible diversité des sites touristiques, il faut relever le peu d’affluence des touristes et l’insuffisance des hôtels et restaurants aussi bien en qualité qu’en quantité. 

Le défi de ce secteur est l’aménagement des sites touristiques afin de profiter des opportunités de certains sites touristiques renommés de la région du sud-ouest.  


Le sport et le loisir

Le sport le plus pratiqué dans la commune est le football. A côté du football, d’autres sport sont aussi pratiqués tels que le tir à l’arc, la pétanque etc. 

La région du Sud-ouest n’est pas suffisamment dotée d’infrastructures sportives. A la faveur du 11 décembre célébré dans la région, un stade régional a été réalisé ; toute chose qui pourrait favoriser la pratique des sports.

 En 2018, la région comptait seulement trois (3) plateaux omnisports et cinq (5) terrains secondaires de football. Pour ce qui concerne les clubs sportifs, on en dénombrait 12 au total. Le tableau suivant présente les statistiques des infrastructures et des organisations sportives de la région en 2018

Les principales contraintes dans le domaine des sport et loisir sont : le faible niveau en équipements des  infrastructures de sportive existante, l’insuffisance d’activités récréatives et d’épanouissement de la population due en partie aux manques d’infrastructures. Sans doute que l’aménagement et la construction du stade et de la salle polyvalente permettront d’améliorer les conditions d’organisation des différentes compétitions qui sont initiées et organisées chaque année.


 

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vendredi, 10 janvier 2020 10:16

Offre Touristique

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         Offre originelle 

La région compte plus d’une quarantaine de sites touristiques potentiels Les sites touristiques majeurs : 

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jeudi, 09 janvier 2020 12:55

Offre culturelle

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Le patrimoine culturel de la région est riche et diversifié du fait de la multiplicité des communautés ethniques vivant sur ce territoire . Malgré le modernisme, les populations du sud-ouest sont restées attachées à leurs traditions et ont su conserver leurs héritages culturels. Elles vivent leur culture au quotidien, chose facilement remarquable à travers les célébrations de funérailles, les rites initiatiques régulièrement organisées.   

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