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OUOBA Y. Jean

OUOBA Y. Jean

samedi, 01 février 2020 10:28

Réalisations



 

  • Les plus importantes réalisations du Conseil régional sont :

 

Année

Nature

Montant

01

2017

Acquisition de 1500 tables-Bancs

82 968 160 FCFA

02

2017

Construction d’un complexe scolaire à trois salles classe à Bantougri

24 921 600 FCFA

01

2018

Réalisation de dix-sept (17) forages

127 500000 FCFA

01

2019

Réalisation de treize (13) forages

97 500 000 FCFA

02

2019

Acquisition de motos

9 500 000 FCFA

03

2019

Réalisation de travaux d’entretien courant de la RD036 : Emb.RN 16 Carrefour Bagré-Bantougri (Bané) 

381 511700 FCFA

 

samedi, 01 février 2020 10:28

Elevage

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L’élevage occupe 5% de la population. La région abrite l’une des plus grandes zones pastorales du pays ; il s’agit de la zone pastorale de la Nouaho. Le mode d’exploitation dominant est traditionnel, mais l’embouche prend de plus en plus de l’ampleur. L’élevage d’embouche est surtout destiné à l’exportation. Les principales espèces rencontrées sont les bovins, les ovins, les caprins, les porcins et la volaille.


 

Les effectifs se sont accrus au cours de la période. En 2016, la région du Centre-Est comptait 443 988 têtes de bovins, 775 852 têtes d’ovins, 1 138 813 têtes de caprins et 226 761 têtes de porcins. Ces chiffres cachent des réalités parce que ces données sont des projections d’effectifs à partir des taux de croît des différentes espèces issues de l’Enquête national sur l’effectif du cheptel réalisée en 2002. Les principales épizooties animales enregistrées dans la région peuvent avoir impacter négativement la production animale.

La région du Centre-Est demeure aussi une importante zone de transit du bétail en direction des pays voisins.

Même si une grande partie de la production est destinée à l’exportation, il est à noter que la consommation locale n’est pas en reste en termes de demande pour les producteurs. La commercialisation du bétail est organisée au niveau des marchés de bétail présents dans la région.

 

Pour avoir plus de détail, veuillez télécharger le document ⇒      Ressources animales de la région du Centre-Est



     

 


VOIR  AUSSI ⇓


L'ELEVAGE AU NIVEAU NATIONAL


Ministère des Ressources Animales et Halieutiques


LA VOIX DE L'ELEVEUR

Le devenir de l'Elevage au Burkina


 


samedi, 01 février 2020 10:03

Réalisations



 

  

QUELQUES CHANTIERS DU CONSEIL REGIONAL DU SUD-OUEST

Dans le cadre du développement local, le Conseil régional du Sud-Ouest procède à des réalisations et à la mise en œuvre d’autres activités avec l’appui de ses partenaires techniques et financiers. Ci-dessous des images de réalisations du Conseil régional du Sud-Ouest.


Réalisation 2019


Le Président du Conseil régional du Sud-Ouest en visite du chantier d’une école de trois classes +bureau + magasin à l’école primaire publique de Bapla-Birifor en cours de réalisation sur cofinancement du budget du Conseil régional du Sud-Ouest et Fonds permanent pour le développement des collectivités territoriales, gestion 2019


Réalisation 2018



Réalisation 2017


 

 

 

 

 

samedi, 01 février 2020 09:47

Cultures et Loisirs




 

   

 Sports et Loisirs



 Le sport le plus pratiqué dans la commune est le football. A côté du football, d’autres sport sont aussi pratiqués tels que le tir à l’arc, la pétanque etc. 

La région du Sud-ouest n’est pas suffisamment dotée d’infrastructures sportives. A la faveur du 11 décembre célébré dans la région, un stade régional a été réalisé ; toute chose qui pourrait favoriser la pratique des sports.

 En 2018, la région comptait seulement trois (3) plateaux omnisports et cinq (5) terrains secondaires de football. Pour ce qui concerne les clubs sportifs, on en dénombrait 12 au total. Le tableau suivant présente les statistiques des infrastructures et des organisations sportives de la région en 2018

Les principales contraintes dans le domaine des sport et loisir sont : le faible niveau en équipements des  infrastructures de sportive existante, l’insuffisance d’activités récréatives et d’épanouissement de la population due en partie aux manques d’infrastructures. Sans doute que l’aménagement et la construction du stade et de la salle polyvalente permettront d’améliorer les conditions d’organisation des différentes compétitions qui sont initiées et organisées chaque année.



Cultures


Les activités culturelles sont faiblement développées dans la région du sud-ouest. Des entretiens avec les autorités régionale, il ressort en projet l’organisation chaque année d’une semaine culturelle du sud-ouest et le dialogue des communautés religieuses qui seraient une occasion de brassage culturelle entre les communautés régionales d’une part et d’autre part de la frontière entre le Burkina Faso et les pays voisins ( cote d’Ivoire Ghana). Le défi de ce secteur demeure l’organisation des acteurs du monde culturel.


   

 


VOIR  AUSSI ⇓


Sports au Burkina Faso

 

MINISTERE DES SPORTS ET DES LOISIRS

Magazine du sport

 


 


samedi, 01 février 2020 09:47

Santé



 

 ETAT DES LIEUX ET DEFIS DU SECTEUR « SANTE »



 

La région du sud-ouest compte en 2018 cinq (05) districts sanitaires : le district sanitaire de Batié, de Dano, de Diébougou et de Kampti. En plus des districts sanitaires, la région abrite un Centre Hospitalier Régional (CHR) et la Direction régionale de la Santé (DRS). Ce point fait l’état des lieux et les défis à relever dans le secteur de la santé.

Infrastructures et équipements sanitaires

En 2018, la Direction Régionale de la Santé du Sud-Ouest, comptait 176 infrastructures sanitaires, réparties en 1 Centre Hospitalier Régional (CHR), trois (3) Centres Médicaux avec Antennes chirurgicales (CMA), trois (3) Centres Médicaux (CM), cent neuf (109) Centres de Santé et de Promotion Sociale (CSPS) ainsi que treize (13) maternités et dispensaires isolés et trente-sept (37) formations sanitaires privées (cliniques, officines et dépôts). La répartition des infrastructures sanitaires est faite dans le tableau suivant :

 Répartition des infrastructures sanitaires par district sanitaire en 2018

Quant au Rayon Moyen d’Action Théorique (RMAT) des CSPS, il varie d’un district à un autre. Le tableau suivant donne le RMAT de chaque district.

 Rayon Moyen d’Action Théorique des CSPS par district en 2018

Comparé au RMAT national (6,5 km), on note que les CSPS de la région du Sud-Ouest couvrent un rayon moyen légèrement moins élevé. Toutefois des disparités sont observées entre les différents districts sanitaires. En effet les districts sanitaires de Batié et de Kampti ont un rayon moyen d’action théorique largement supérieure à la moyenne régionale et même nationale. Ce qui pose le problème de la répartition spatiale des infrastructures. 

Dans l’ensemble, le taux de fréquentation des formations sanitaires malgré les disparités observées reste satisfaisant à la faveur de la politique de gratuité des soins pour les femmes enceintes et les enfants de moins de cinq (05) ans en vigueur au Burkina Faso.

Le personnel sanitaire

Le personnel de santé disponible dans les formations sanitaires publiques est nettement insuffisant au niveau des médecins au regard des normes préconisées par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS). En effet, l’OMS recommande un ratio de 1 médecin pour 10 000 habitants, alors qu’en 2018, la moyenne de la région est de 1 médecin pour 11 111 habitants contre une moyenne de 1 médecin pour 72 487 habitants en 2008 selon la projection de la population. S’agissant des infirmiers, la situation est satisfaisante, on compte 1 infirmier pour 1 699 habitants. La moyenne des sagesfemmes/maïeuticiens était de 1 pour 4 924 habitants et une accoucheuse auxiliaire pour 9 629 habitants alors que les normes OMS préconisent 1/5000 habitants. Le tableau suivant donne la répartition du personnel de santé dans la région

Situation du personnel de santé de la région du Sud-ouest

Pour combler le déficit, la région aurait besoin d’un personnel additif minimal de 8 médecins et 83 accoucheuses auxiliaires.

 Les principales pathologies

Les principales pathologies rencontrées dans la région sont le paludisme (53,93% des consultations) qui reste encore de très loin la principale cause de consultation dans la région, suivi des infections respiratoires (28,02% des consultations) et des diarrhées non sanguinolent (3,96% des consultations).

 Principales pathologies en 2018

La problématique de l’hépatite et du VIH-SIDA

Au de la des pathologies, objet de consultation fréquent, on observe dans la région la floraison de l’hépatite B. Malheureusement c’est une maladie peu connue des populations et devrait faire l’objet d’une surveillance particulière. Aussi le VIH/SIDA continu-t-elle d’avoir la peau dure dans la région. En effet la région est classée première au plan national en matière de séroprévalence avec 2,7% contre 0,7% le taux de séroprévalence national. A l’instar des autres régions du pays, la question du VIH/SIDA constitue une préoccupation majeure de santé publique dans la région surtout dans les sites d’orpaillage qui constituent un terreau de la prostitution.

Au regard de la situation actuelle du secteur de la santé dans la région du sud-ouest les défis majeurs sont la réalisation d’infrastructures sanitaires de qualité tout en assurant une bonne répartition spatiale afin d’harmoniser le rayon moyen d’action théorique. Il est également nécessaire de renforcer la surveillance de l’hépatite et du VIH/SIDA.

 la nutrition et hygiène alimentaire

Bien qu’elle soit une région pluvieuse et de production céréalière excédentaire, la situation de la nutrition est préoccupante dans la région du sud-ouest., En effet selon l’enquête SMART 2017, les prévalences de la malnutrition aiguë, chronique et de l’insuffisance pondérale chez les enfants de 0-59 mois sont supérieures au niveau national. C’est ce qui ressort dans le tableau qui suit :

 Indicateurs sur la malnutrition

De nombreux facteurs expliquent cette situation peu reluisante. Il s’agit, entre autres, des mauvaises récoltes enregistrées au cours de la dernière campagne agricole, de faible de production maraichère, de pesanteurs socio-culturelles ... 

Des ONG et projets se sont investis dans la lutte contre la malnutrition dans la région mais leurs interventions se limitent à quelques villages. Il s’agit de PAH/GIZ, Progettomondo Mlal, Croix Rouge, VARENA ASSO,.... Ceux-ci mènent de multiples actions en faveur des populations notamment des séances conseils en nutrition et en hygiène, des séances de démonstration de la préparation de la bouillie enrichie, la réalisation de sites maraichers, de champs collectifs. Toute chose qui a contribué à améliorer la situation alimentaire et nutritionnelle des populations dans leur zone d’intervention. Toutefois, pour plus de résultats, les projets devraient étendre leur champ d’intervention et la question de la nutrition devraient être régulièrement abordé pendant les différents cadres de concertation.

samedi, 01 février 2020 09:47

Commerce



 


 

 

   

Le Commerce et service marchands


Les activités commerciales s’organisent autour des principaux marchés (18) dont cinq (5) modernes dans les chefs-lieux de province et Ouéssa (Hamélé), des marchés secondaires (22) et des marchés villageois (40). Les infrastructures marchandes de la région se développent avec la construction des quatre marchés modernes, de trois gares routières dans trois chefs-lieux des communes urbaines (Diébougou, Dano et Gaoua) et de boutiques de rue. Le commerce reste dominé par le secteur informel.



   

 


VOIR  AUSSI ⇓


 

MINISTERE DU COMMERCE

 DOCUMENTS ET ARCHIVES

Chambre de commerce Burkina

 


 

mercredi, 29 janvier 2020 16:53

Education

 

Éducation 

Dans le système éducatif de la région des Cascades, on distingue l’éducation formelle et l’éducation non formelle. 

l’éducation formelle

Le préscolaire : En termes de structures préscolaires en 2015-2016, on enregistrait pour l’ensemble de la région, 11 structures préscolaires dont 10 dans la Province de la Comoé et 1 dans la Léraba. Ces structures sont organisées en Centres d’éveil et d’éducation préscolaire (CEEP) et en espaces d’entraide communautaire pour l’enfance (bissongo). Ce niveau d’enseignement prépare les enfants pour le cycle primaire et permet de libérer les mères pour leur permettre de vaquer à leurs occupations et des jeunes filles pour leur scolarisation. 

L’enseignement primaire : L’enseignement primaire dans la région a connu d’énormes progrès en termes d’accès. On a enregistré une évolution quantitative des infrastructures scolaires au cours de ces dernières années. Le nombre d’écoles est passé de 505 en 2011-2012 à 621 en 2015/2016, soit une augmentation de 116 écoles en quatre années.  Au cours de l’année scolaire 20152016, on comptait 2246 salles de classe pour 106598 élèves, soit un ratio  élèves/classe de 47 et 729 logements pour enseignants. Les enseignants enregistrés étaient au nombre de 2515, soit un ratio élèves/maitre de 47,8.

Les principaux indicateurs de la demande éducative que sont le taux brut de scolarisation et le taux net de scolarisation étaient respectivement de 74,5% et 56,8% en 2010-2011. Ces taux ont connu des augmentations de l’ordre de 5 points pour le TBS et 9,2 points pour le TNS. Ils sont respectivement de 79% et 66% en 2015-2016.

La même tendance évolutive s’observe également dans le taux brut de scolarisation des filles qui est passé de 70,7% en 2010-2011 à 78,5% en 20152016, soit une augmentation de 7,8 points en cinq années. Cette situation traduit de plus en plus une très grande présence de la population scolarisable chez la gente féminine au primaire. L’indice de parité de l’effectif total du primaire au cours de l’année scolaire 2014-2015 dans la région est proche de 1 soit 0,94, montrant ainsi un grand effort en matière de scolarisation des filles. Le taux brut de scolarisation des garçons est légèrement supérieur à celui des filles (78,5%) et il se situe à 79,5% en 2015-2016. 

L’enseignement post primaire : En ce qui concerne l’enseignement post primaire en 2015/2016, 77 établissements ont été recensés dans la région dont 58 publics et 19 privés. Le nombre de salle de classe était estimé à 264 classes pour 467 enseignants dont 436 du public et 31 du privé. L’effectif des élèves était de 34696 dont 47,5% filles.

Le taux brut de scolarisation au post primaire est passé de de 32% en 2011/2012 à 39,2% en 2012/2013 puis à 46,6% en 2015/2016. Egalement, le taux net de scolarisation au post primaire, il est passé de 18,2% en 2011/2012 pour se situer à 25,6% en 2015/2016. 

Le taux brut d’admission (TBA) au post primaire au niveau régional était de 34,1 % en 2010-2011, puis à 53,7% en 2014-2015, pour atteindre 44,9% en 2015/2016, soit une augmentation de 10,8 points en 5 ans. Au plan provincial, le TBA de la Léraba est de 51,2% et celui de la Comoé est de 43,1% en 2015/2016.

L’enseignement secondaire : l’enseignement secondaire dans la région des Cascades est dispensé au niveau de 118 établissements dont 83 publics et 35 privés en 2015/2016. 

Le taux brut de scolarisation du secondaire est passé de 9,7% en 2011/2012 à 10,5% en 2013/2014, puis à 11,5% en 2015/2016, soit une variation moyenne de 1,5 point. Quant au taux net de scolarisation, il est passé de 1,9% en 2011/2012 à 3,2% en 2015/2016. 

Le taux brut d’admission (TBA) du secondaire était de 8% en 2011-2010, 7% en 2013/2014 puis à 12,9% en 2015-2016, soit une augmentation de près de 5 points en 5 ans. Le TBA de la Léraba est de 9,1%  et celui de la Comoé est de 14% en 2015/2016.

D’une manière générale, on note en termes d’atouts dans le domaine éducatif, les faits suivants : 

  • l’existence de CEEP et la disponibilité d’auditeurs et d’encadreurs ;
  • l’existence de la population scolarisable ;
  • l’existence de structures du préscolaire et des centres d’alphabétisation ;
  • l’engagement de l’État et de ses partenaires et de la société civile ;
  • la prise de conscience des populations à se faire alphabétiser ;
  • la discrimination positive en faveur des filles ;
  • la réduction considérable du déficit d'enseignants dans les classes ; ü l’accompagnement conséquent de l'encadrement pédagogique.

 Eau et assainissement 


L’accès à l’eau potable des populations est une priorité tant au niveau national que régional. Selon l’inventaire national des ouvrages hydrauliques (INOH) réalisé en décembre 2015, la région des Cascades comptait au total 1935 points d’eau moderne (PEM) équipés de pompes dont 1782 PEM équipés de pompes fonctionnelles, d’où un taux de fonctionnalité des PEM de 92,1%. En 2015, le taux d’accès à l’eau potable dans la région des Cascades était de 55,5% en milieu rural, soit 353 313 habitants desservis. 

L’accès à l’eau potable en milieu urbain ne concerne que les zones urbaines et l’approvisionnement en eau est assuré par les centres de distribution de l’office nationale de l’eau et l’assainissement (ONEA). Pour une population urbaine de 159743 habitants, 152404 habitants sont desservis, soit 95,40% par les 9168 branchements privés (BP) et 206 bornes fontaines (BF) pour une norme de 400 habitants par BF et 9 par BP.

L’accessibilité à l’eau potable dans les écoles et les CSPS est importante pour l’atteinte des résultats de qualité dans le milieu scolaire et sanitaire. Selon les données de l’INOH 2016, la région des Cascades disposait de 73 CSPS sur 92 qui sont équipés en PEM fonctionnels, soit un taux d’équipement fonctionnel de 79,35%. Pour ce qui concerne les écoles primaires, 227 sur 603 sont équipées en PEM fonctionnels, soit un taux d’équipement fonctionnel de 37,4%. 

La mise en œuvre de la PN-AEPA et l’opportunité pour les communes de la région de disposer d’un PCD-AEPA ont permis d’améliorer l’accès à l’assainissement dans les écoles primaires et les CSPS. Pour l’année 2016, les ouvrages d’assainissement réalisés pour les écoles étaient de 59 et 17 pour les CSPS.  Sur un total de 92 CSPS au niveau régional, 75 CSPS étaient équipés de latrines fonctionnelles, soit 81,52% et pour un ensemble de 603 écoles primaires, 429 étaient équipées de latrines fonctionnelles, soit 71,14%. 

D’énormes potentialités existent dans le secteur de l’eau et assainissement. Il s’agit entre autres :

  • l’existence d’importantes ressources en eau souterraine et des plans d’eau ;
  • un taux de fonctionnalité satisfaisant des forages et des puits modernes ;
  • l’existence d’AEPS dans les centres semi urbains et dans certains villages ;
  • l’existence d’AEP classique dans certaines villes (Banfora, Niangoloko et Bérégadougou)
  • la présence de nombreux partenaires techniques et financiers dans le secteur ;
  • l’existence de service d’hygiène et d’assainissement dans certaines communes.

 Jeunesse, formation et insertion professionnelles


La région est caractérisée par sa forte jeunesse avec une proportion des jeunes de moins de 15 ans de 46,36% de la population totale en 2006. En 2016, cette tranche d’âge est estimée à 362 599, soit 47,30% de la population régionale. Les jeunes de moins de 20 ans sont estimés en 2016 à 451 822 soit 58,94% de la population totale. La tranche comprise entre 15 et 64 ans considérée comme population active est évaluée à 50,60% de la population régionale en 2006. Cette tranche d’âge va concerner 50,45% de la population totale en 2016 soit environ 386 778 personnes. Ce qui constitue un atout pour la région.

En matière d’enseignement technique et professionnel, la région des Cascades compte en 2015/2016, trois (3) établissements dont un (1) public et deux (2) privés, totalisant treize (13) classes et 454 élèves dont 124 du public et 330 du privé. Le pourcentage des élèves filles se situe à 37,4%. Quant à la formation professionnelle, la région dispose d’une école de santé et de quatre (4) écoles de formation des enseignants du primaire (ENEP). Outre ces écoles de formation, on note l’existence des centres de formation professionnelle notamment le centre de Koutoura, le centre de l’ANPE et des CBNEF. 

Plusieurs opportunités existent dans le domaine de la formation et insertion professionnelles. On peut retenir entre autres :

  • l’existence d’une politique nationale de l’emploi (PNE) ;
  • l’existence d’une politique nationale de la jeunesse (PNJ) 2015-2024 ;
  • l’existence d’ONG et d’associations ;
  • la prise en compte de la promotion de la jeunesse par les pouvoirs publics ;
  • l’existence de FAIJ, FAFPA, FASI, FAPE ;
  • l’existence d’un centre d’écoute et de dialogue des jeunes ;
  • l’existence d’un centre régional de volontariat ;
  • l’existence du centre régional de formation professionnelle de Banfora ;
  • l’existence du centre provincial de formation professionnelle de Sindou ;
  • la proximité du centre de formation professionnelle à vocation industrielle de Bobo ;
  • l’existence de projets et programmes d’appui au secteur de l’emploi et de la formation professionnelle.

 Genre et protection sociale


Dans la région des Cascades, la protection juridique des travailleurs est assurée par la Direction régionale du travail et de la protection sociale (DRTPS). Ce service veille au contrôle et à l’application de la législation du travail, à la promotion du dialogue social et à la gestion des conflits en entreprises. En matière de cohésion sociales, des personnes vulnérables issues des différentes couches sociales sont accompagnées. On note également des performances satisfaisantes en matière de résolution des cas sociaux. Le sous-secteur du genre et de la protection sociale bénéficie des opportunités suivantes : 

  • existence de structures techniques de prise en charge ;
  • accompagnement des autorités ;
  • engagement des travailleurs sociaux ;
  • existence de maisons de la femme ;
  • existence d’une politique nationale genre et d’une politique nationale de protection sociale ;
  • existence d’un Conseil régional pour la promotion du genre ;
  • existence de Centre de promotion féminine ;
  • existence d’une commission régionale de protection sociale (CRPS).

 Gouvernance locale et sécurité


La gouvernance locale s’améliore d’année en année avec la mise en œuvre de la politique nationale de bonne gouvernance. Par ailleurs, les cadres de concertation provincial et régional constituent autant d’espaces de dialogue entre les acteurs du développement rural décentralisé en vue de la recherche d’une synergie d’actions et d’harmonisation des interventions pour un impact plus grand sur le développement des collectivités territoriales. Ils contribuent, de par leurs activités, au renforcement des capacités des acteurs du développement local.

Quant au domaine sécuritaire, la situation n’est pas alarmante de manière générale dans les Cascades même si on note un accroissement des attaques à mains armées ces dernières années, aux environs des sites aurifères sur l’axe Banfora-Tiéfora-Sidéradougou, l’axe Banfora-Mangodara-Niangoloko. En 2014, on a recensé 9 cas d’attaques à mains armées contre 19 cas en 2015. 

En termes d’infrastructures, on note l’existence :

  • d’une compagnie de gendarmerie et des brigades ;
  • d’un peloton de sécurité et d’intervention de la gendarmerie ;
  • d’un poste de gendarmerie ;
  • d’une direction régionale de la police nationale ;
  • de deux directions provinciales de la police nationale ;
  • de deux commissariats centraux de police ;
  • des postes de police dans certaines communes.

Par ailleurs, la région dispose d’un certain nombre d’atouts en matière sécuritaire. Les services de sécurité entretiennent de bonne collaboration avec la population. La jeunesse et le dynamisme du personnel de force de sécurité conjugué avec un service de renseignement opérationnel constituent autant d’atouts.


Justice et droits humains


La région des Cascades dispose de structures judiciaire et pénitentiaire. Selon la direction des études et de la planification du Ministère de la Justice, les juridictions et établissements pénitentiaires fonctionnels dont dispose la région sont de :

  • un Tribunal de grande instance ;
  • un (1) Tribunal administratif ;
  • dix-sept (17) Tribunaux départementaux ; ü une (1) maison d’arrêt et de correction.

Outre ces structures, la région compte également une direction en charge des droits humains et de la promotion civique. L’existence de toutes ces structures constitue des atouts majeurs pour une justice équitable et une promotion des droits humains dans la région.


 

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