OUOBA Y. Jean

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jeudi, 20 février 2020 16:28

Sports et Loisirs



 

   

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Conseil Régional du Centre



 

 

jeudi, 20 février 2020 16:07

Energie et mines



 

   

 

 

Produits forestiers non ligneux (PFNL)

 

 


   

 


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mercredi, 19 février 2020 15:55

Artisanat

 



 

 

 

 

 

 

A l’inverse de l’industrie, l’artisanat est l’une des principales activités exercées par la population après l’agriculture, l’élevage et la pêche. Les ouvriers et les artisans représentent 13,41% de la population de la région. L’artisanat comprend : 

  • l’artisanat d’art qui comprend la poterie, la sculpture de bois, la fabrication de la figurine en plâtre et des masques. Il occupe les deux sexes sans distinction ;
  • l’artisanat de service correspondant aux métiers de la forge, la vannerie, le tissage (nattes et vêtements) et la fabrication traditionnelle de meubles ;
  • l’artisanat de production couvrant les services d’entretien ou de réparation relevant de la mécanique, de l’électricité, de la plomberie, de la maçonnerie, de la blanchisserie, de la teinture. Il est pratiqué tant en milieu urbain que rural. L’artisanat est confronté à un certain nombre de contrainte parmi lesquelles on peut citer :
  • la difficulté de l’accès au crédit et partant le manque de fonds de roulement ;
  • le faible niveau de formation des artisans ;
  • le faible niveau d’équipement des artisans ;
  • les difficultés d’écoulement des produits artisanaux ;
  • l’inorganisation du secteur ;
  • la rareté de la matière première.

   

 


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Chambre des métiers de l'Artisanat

Ministère de la Culture, des Arts et du Tourisme

Projet d'appuis à l'Artisanat au Burkina Faso

 


 

 

 

mercredi, 19 février 2020 12:07

Energie et mines



 

   

 

Production de bois et du charbon de bois

Les filières bois-énergie et charbon de bois constituent les principales sources d’énergie pour les populations de la région et procurent des revenus à plusieurs acteurs dont les femmes et les bûcherons. Selon, la Stratégie de Développement Rural (SDR) (2006), se basant sur les besoins familiaux et la moyenne nationale, la consommation annuelle en bois énergie de la région peut être estimée à 54 317 113 tonnes. Le Poni consommerait à lui seul environ 40% de cette source d’énergie, suivi du Ioba (33%), de la Bougouriba (16%) et du Noumbiel (11%). Du coup, elle conforte sa position de meilleure source d’approvisionnement en charbon de bois et en bois de chauffe pour les villes de BoboDioulasso et Ouagadougou. En outre cette filière a favorisé la création d’emplois pour les jeunes et est devenue une source de revenus pour une partie de la population, les collectivités locales et l’Etat. Malgré son importance dans l’économie locale, la filière est confrontée à certaines difficultés notamment des incompréhensions et des conflits mineurs avec les propriétaires terriens qui exigent une contrepartie financière avec les producteurs, l’impraticabilité des voies d’accès aux sites filières, la violation du décret n°98-306/PRES/PM/MEE/MEF/MCIA du 15 juillet 1998 portant réglementation de l’exploitation et de la commercialisation des produits forestiers ligneux au Burkina Faso.

Produits forestiers non ligneux (PFNL)

Au plan régional, les espèces locales les plus convoitées et exploitées au niveau des produits forestiers non ligneux (PFNL) restent le karité, le néré, le baobab et le tamarinier. Les deux premières espèces procurent à la fois leurs fruits mais également sont recherchées pour le bois d’œuvre et d’énergie, le beurre et les chenilles (de karité), le soumbala (néré). La farine de néré et de baobab, les feuilles du baobab, les fruits et feuilles du tamarinier sont d’usage courant dans les ménages. Selon l’Instrument Automatisé de Prévision (2002) cité par Konaté (2004), en termes de PFNL, la région du Sud-Ouest avec 142 500 tonnes vient en première place des régions à fort potentiel d’amande de karité (Centre-Ouest : 135 000 t, Cascades : 132 000 t, Hauts-Bassins : 60 000 t).

La production mellifère est une activité non moins importante dans la région.

Quelques zones sont reconnues et réputées à haute production mellifère. Il s’agit de

Djigouè et de Bouroum-Bouroum


   

 


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lundi, 10 février 2020 15:17

Artisanat

 



 

 

 

 

 

 

Le secteur de l’artisanat concerne principalement la vannerie, la poterie, la forge, le tissage, la cordonnerie, la teinture, la sculpture, la menuiserie métallique et bois, la mécanique, la maçonnerie, la peinture et la fabrique de savon.

L’artisanat est un secteur assez structuré dans la région et plus précisément à Ouagadougou avec la présence de boutiques de vente de produits artisanaux , un centre national d’artisanat d’art qui assure la formation des artisans, etc. Ouagadougou abrite la plus grande manifestation en Afrique dédiée spécialement à l’artisanat à savoir le Salon International de l’Artisanat (SIAO).

Le type d’artisanat le plus répandu dans la région est l’artisanat utilitaire. Considéré comme l’un des secteurs émergeant du siècle de par sa contribution à la création d’emplois et à la réduction de la pauvreté, nombreux sont les atouts qui concourent à un développement du secteur. On peut citer :

  • l’existence de plusieurs infrastructures marchandes réservées exclusivement à la vente des objets d’art (boutique de rue, village artisanal, espaces aménagés dans les hôtels et autres lieux publics);
  • l’animation du secteur par des artisans professionnels ;
  • l’existence d’un artisanat traditionnel ;
  • existence d’une politique nationale pour la promotion de l’artisanat ;
  • l’existence de plusieurs manifestations dédiées à l’artisanat (SIAO, etc.) ;
  • l’existence de plusieurs organisations et regroupements d’artisans ( FENABF, CMA-BF, etc.).

Malgré ces atouts, le secteur reste confronté à un certain nombre de contraintes résumées par volet dans les lignes suivantes (DRCIA/Centre) :

  • Volet formations : (01) Insuffisance de formations professionnalisantes (02) insuffisance de formation managériale (03) problèmes de renforcement de capacités (04) manque de communication (05) absence de document de communication ;
  • Volet application des textes (code communautaire de l’UEMOA) (01) problème d’impôt et fiscalité ;
  • Volet infrastructures : (01) absence de sites d’artisanats spécialisés (02) absence de locaux (03) absence de marché de fer ;
  • Volet financement : (01) insuffisance de partenaires techniques et financiers d’appui au secteur (02) insuffisance de subvention des activités dans le cadre de l’artisanat (03) absence des foires régionales d’artisanat (04) manque d’appui à la participation de l’artisanat (05) absence de voyage d’études pour les artisans ;
  • Volet matériel : (01) manque de matériels adéquats au profit des artisans ;
  • Volet statistique (01) absence de base de données (02) problème d’identification des artisans.

Le marché de l’artisanat étant en grande partie tributaire du tourisme, les problèmes sécuritaires sont devenus une véritable menace pour la survie de l’activité.

   

 


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Conseil Régional du Centre

 



 Ce jour 3 février 2020, une délégation de l'ARBF composée du président ARBF (PCR Centre) , du SG ARBF (PCR Est), du SP/ARBF et du coordonnateur PACDR a rendu une visite de courtoisie au chef de la délégation de l'Union Européenne.


mercredi, 05 février 2020 09:23

Environnement


 

   

 

 


La région du Sud-Ouest dispose d’un potentiel en ressources végétales, fauniques et halieutiques.

 Ressources végétales

La région du Sud-Ouest appartient au domaine phytogéographique soudanien avec une végétation abondante dominée essentiellement de savanes arborées et de savanes boisées. Du nord au sud, on observe une évolution de la savane arborée vers les forêts claires et les galeries forestières le long des cours d’eau. 

Les essences forestières dominantes dans les espaces naturels sont : Annona senegalensis (pomme cannelle du Sénégal), Isoberlinia doka, Afzelia africana (Lingué), Diospyros mespiliformis (ébène africain), Lannea microcarpa (raisinier sauvage), Acacia senegal (gommier), Acacia seyal, Khaya senegalensis (caïlcédrat), Detarium microcarpum (détarium), Sclerocarya birrea (prunier), Daniellia oliveri, Bombax costatum (fromager), Ficus gnafalocarpa (figuier), etc.

Les essences végétales dominantes dans les milieux anthropiques sont : Vitellaria paradoxa (karité), Tamarindus indica (tamarinier), Parkia biglobosa (néré), Acacia albida, Azadirachta indica (neem), Eucalyptus camaldulensis (eucalyptus), Terminalia avicennioides, Adansonia digitata (baobab), etc.

Ainsi, la région dispose d’un assez important potentiel en ressources non ligneuses à valoriser. En particulier le karité, le néré et la pomme cannelle peuvent faire l’objet d’études spécifiques pour des projets régionaux. 

Les formations forestières naturelles se répartissent en deux domaines: un domaine non classé et un domaine classé. Le domaine classé est constitué de trois (3) réserves de faune et de trois (3) forets  classés. Le domaine classé comprend des réserves de faunes et des forêts classées. 

Cependant, toutes ces richesses sont menacées par les actions anthropiques (feux de brousse, coupe abusive de bois, divagation des animaux, cultures extensives ou sur brûlis, occupation par les habitations, etc.). Des projets d’intensification agricole et d’aménagement de l’espace sont nécessaires pour faire face à ces menaces à long terme.


 Ressources fauniques 

Les aires fauniques qui sont estimées à 271 000 ha dans la région du Sud-Ouest. N’échappent pas au phénomène de dégradation. Les plus importantes sont la réserve partielle de faune de Koulbi (40 000 ha), la réserve partielle de faune de Nabéré dans la Bougouriba (36 500 ha), la réserve partielle de faune de Bontioli (29 500 ha) et la réserve totale de faune de Bontioli (12 700 ha) dans le Ioba. 

Les espèces fréquemment rencontrées sont : les Ourebia ourebi (Ourébis), les Hystrix cristata (porcs-épics), les Lepus capensis (lièvres), les Phacochoerus aethiopicus (phacochères), les Loxodonta africana (éléphants), les Numida meleagris (pintades sauvages), les Francolinus bicalcaratus (francolins), etc. La situation des forêts classées se présente comme suit: 

Situation des aires de protection de la faune dans la région du Sud-ouest en 2016



 Ressources halieutiques

La pêche est pratiquée tout le long du fleuve Mouhoun, mais également dans les sousbassins hydrographiques de la Bougouriba et du Poni qui abritent d’importants lacs artificiels au niveau des barrages de  Poniro, de Bapla et de Batié. Les principaux poissons rencontrés sont : Glacias (silure), Alestes (Sardines), Hydrocion (poisson chien), Disticodice (faux capitaine), Malopterus(poisson électrique), Lates niloticus (capitaine), etc.


 Les espaces de production et d’exploitation


La région du sud-ouest dispose sur le plan naturel et physique des atouts dont la prise en compte à travers des actions ciblées pourrait apporter les bénéfices pour l’ensemble de la région. Ce sont : 

  • La présence de terres assez disponibles et de bas-fonds fertiles dont essentiellement les bas-fonds de Pontiéba et de Moutori ; C’est d’ailleurs cet atout qui permet de nos jours le développement de la production cotonnière par extension des superficies exploitées.
  • La présence de cours d’eau dont le fleuve Mouhoun (le plus important, couvrant toutes les provinces) et celui de la Comoé qui offre des possibilités pour la petite irrigation.
  • La disponibilité de cours d’eau favorables à la petite irrigation en cas de bonne pluviométrie.

Malgré les atouts cités ci-avant, un certain nombre de contraintes constituent un handicap pour le développement de la région. Ce sont : 

  • Le relief très accidenté diminue la superficie des terres cultivables et facilite l’érosion des sols par un ruissellement très rapide. La pauvreté des sols gravillonnaires leur confère des caractéristiques très peu favorables à l’agriculture ;
  • Le réseau hydrographique n’est pas dense et pose le problème d’alimentation en eau qui est une des principales préoccupations des villes. Les marigots qui traverse les villes sont peu exploités ;
  • L’irrégularité des précipitations ;
  • La dégradation accélérée du couvert végétal. Il se dégrade très rapidement sous l’effet des feux de brousse, l’exploitation très intense du bois de chauffe et l’utilisation des pesticides par les orpailleurs.

 

   

 


VOIR  AUSSI ⇓


POLITIQUE NATIONALE EN MATIERE D’ENVIRONNEMENT

Ministère de L'Environnement, de l'Economie verte et du Changement climatique



Actualités de l'environnement au Burkina Faso

LUTTE CONTRE LE CHANGEMENT CLIMATIQUE AU BURKINA FASO



 


 

samedi, 01 février 2020 18:23

Sous sites des régions

REGION DE BOUCLE DU MOUHOUN
REGION DES CASCADES
 REGION DU CENTRE
 
   
 
   
REGION DU CENTRE-EST
   
REGION DU CENTRE-NORD
   
REGION DU CENTRE-OUEST
   
REGION DU CENTRE-SUD
   
REGION DE L'EST
   
REGION DES HAUTS-BASSINS
   
REGION DU NORD
   
REGION DU PLATEAU CENTRAL
   
REGION DU SAHEL
   
REGION DE SUD-OUEST
   
     

 

samedi, 01 février 2020 17:37

Environnement



 

 

 

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